Convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres)

IDCC 3225 · 125 articles en vigueur · relevé le 13 septembre 2026 · service privé d'accompagnement, indépendant de l'administration

Période d'essai
3 mois · 1 mois · 2 mois
Préavis en cas de démission ou de licenciement
12 mois · 13 mois · 14 mois
Salaires minima
1 605,36 € · 1 653,52 € · 1 701,68 €
Congés et de jours pour événements familiaux
5 jours · 3 jours · 4 jours
La convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) en entier, à jour, en PDF

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Quelle est la durée de la période d'essai ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 3 mois, 1 mois, 2 mois.
Au-delà de la période d'essai, en cas de rupture du contrat de travail à durée indéterminée à l'initiative du salarié ou de l'employeur, sauf cas de licenciement pour faute grave ou lourde, ou d'inaptitude physique d'origine non professionnelle, le salarié effectue un préavis. La durée du préavis réciproque est fixée comme suit : – pour les cadres, elle est de 3 mois, – pour les employés, la durée est de 1 mois si le salarié a moins de 2 ans d'ancienneté, et après 2 ans d'ancienneté, la durée du préavis est de 2 mois. En cas d'inobservation du préavis par la partie qui a pris l'initiative de la rupture, l'indemnité sera au moins égale au salaire effectif correspondant à la durée du préavis restant à courir. Toutefois, le salarié licencié qui aura trouvé un nouvel emploi avant le terme de son préavis ne sera pas astreint au versement de cette indemnité. Pendant la période de préavis et jusqu'au moment où un nouvel emploi aura été trouvé, le salarié sera autorisé à s'absenter chaque jour ouvré pendant 2 heures pour lui permettre de retrouver du travail. Ces absences, qui ne donneront pas lieu à réduction de salaire, seront fixées d'un commun accord ou, à défaut d'accord, un jour au gré de l'employeur, un jour au gré du salarié. Tout ou partie de ces heures pourront être groupées avec l'accord de l'employeur. En cas de demande de dispense de l'exécution du préavis à l'initia...

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Titre IX Conditions de la rupture du contrat de travail », Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1, v. init..

Quel préavis en cas de démission ou de licenciement ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 12 mois, 13 mois, 14 mois.
En cas de licenciement, une indemnité, distincte de l'indemnité de préavis, est versée par l'employeur au salarié, cadre ou employé, tenant compte de son ancienneté dans l'entreprise et s'établissant comme suit : 1 demi-mois de salaire par année de présence. Les années incomplètes font l'objet d'un calcul pro rata temporis. L'indemnité de licenciement résultant des modalités de calcul définies ci-dessus est plafonnée à 12 mois de salaire. Ce plafond est porté à 13 mois pour les salariés qui ont atteint 30 ans d'ancienneté, et à 14 mois pour ceux d'entre eux qui ont atteint 40 ans d'ancienneté. Le salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité de licenciement est, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié : 1° soit la moyenne mensuelle des 12 derniers mois précédant le licenciement, ou lorsque la durée de service du salarié est inférieure à 12 mois, la moyenne mensuelle de la rémunération de l'ensemble des mois précédant le licenciement ; 2° soit 1/3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, n'est prise en compte que dans la limite d'un montant calculé à due proportion. Cette indemnité de licenciement n'est pas due dans le cas où le licenciement est intervenu pour faute grave.

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Titre IX Conditions de la rupture du contrat de travail », Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1, v. init..

Quels sont les salaires minima ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 1 605,36 €, 1 653,52 €, 1 701,68 €, 1 765,90 €, 1 669,36 €, 1 719,44 €, 1 769,52 €, 1 836,29 €.
Annexe (1) Barèmes minima SEPM en 2021 – Employés et cadres Employés | Au 1er novembre 2021 | Groupe [2] | Salaire minimal d'engagement | Après 3 ans [1] 3 % | Après 6 ans [1] 6 % | Après 10 ans [1] 10 % | 1 | 1 605,36 € | 1 653,52 € | 1 701,68 € | 1 765,90 € | 2 | 1 669,36 € | 1 719,44 € | 1 769,52 € | 1 836,29 € | 3 | 1 793,01 € | 1 846,80 € | 1 900,59 € | 1 972,31 € | 4 | 1 916,68 € | 1 974,18 € | 2 031,68 € | 2 108,34 € | 5 | 2 086,70 € | 2 149,30 € | 2 211,90 € | 2 295,37 € | [1]   La progression s'opère en fonction de l'ancienneté acquise dans l'entreprise. | [2]   Groupes 1 à 5 définis selon l'annexe de la convention collective des employés et des cadres de la presse magazine. | Le barème ci-dessus fixe la rémunération minimale applicable à chacun des niveaux de fonction des qualifications dits « employés ». Il s'impose à toutes les entreprises membres du SEPM. Cadres | Au 1er novembre 2021 | Groupe [2] | Salaire minimal d'engagement | Après 3 ans [1] 3 % | Après 6 ans [1] 6 % | Après 10 ans [1] 10 % | 6 | 2 243,20 € | 2 310,50 € | 2 377,79 € | 2 467,52 € | 7 | 2 534,82 € | 2 610,86 € | 2 686,91 € | 2 788,30 € | 8 | 2 955,42 € | 3 044,08 € | 3 132,75 € | 3 250,96 € | 9 | 3 257,25 € | 3 354,97 € | 3 452,69 € | 3 582,98 € | [1]   La progression s'opère en fonction de l'ancienneté acquise dans l'entreprise. | [2]   Groupes 6 à 9 définis...

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Accord du 26 octobre 2021 relatif aux salaires minima garantis — Annexe », Arrêté du 25 juillet 2022 - art. 1, v. init..

Combien de congés et de jours pour événements familiaux ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 5 jours, 3 jours, 4 jours, 2 jours, 1 jour.
Il est accordé, sur demande et justificatifs, des congés exceptionnels pour événements familiaux, non compris dans les congés annuels. Ils doivent être pris au moment même de l'événement et ne peuvent se reporter pour s'ajouter aux congés légaux. – mariage ou conclusion d'un pacte civil de solidarité : 5 jours ouvrables ; – mariage d'un enfant : 3 jours ouvrables ; – décès d'un conjoint, ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, d'un enfant, du père ou de la mère : 5 jours ouvrables ; – décès d'un des beaux-parents, des grands-parents : 4 jours ouvrables ; – décès d'un frère, d'une sœur ou d'un petit enfant : 3 jours ouvrables ; – décès d'un beau-frère ou d'une belle-sœur : 2 jours ouvrables ; – naissance ou adoption d'un enfant : 3 jours ouvrables ; – déménagement : 1 jour ouvrable. – annonce de la survenue d'un handicap chez un enfant : 2 jours ouvrables Dans les cas de décès précités intervenant hors de métropole, le salarié pourra, sur présentation de justificatifs, bénéficier de modalités particulières prenant en compte la durée du trajet. Ces jours d'absence pour événements familiaux n'entraînent pas de réduction de la rémunération. Ils sont assimilés à des jours de travail effectif pour la détermination de la durée du congé annuel.

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Titre VI Congés », Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1, v. init..

Le salaire est-il maintenu en cas de maladie ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 6 mois, 100 %, 75 %, 12 mois.
Les absences justifiées par la maladie dûment constatée par certificat médical et contre-visite s'il y a lieu, ne constituent pas de plein droit une cause de rupture du contrat de travail. Après 6 mois de présence dans l'entreprise, les périodes d'absences justifiées par certificat médical et contre-visite s'il y a lieu, donneront lieu au maintien de la rémunération nette du salarié dans les proportions suivantes : – 100 % du 1er au 3e mois ; – 75 % du 4e au 6e mois inclus. Pour la détermination du pourcentage du maintien de salaire, seront cumulés les jours ayant déjà donné lieu à maintien de salaire au cours des 12 derniers mois précédant l'arrêt concerné. La rémunération prise en compte pour le calcul de cette garantie est la rémunération nette qu'aurait perçue le salarié, s'il avait continué à travailler, étant précisé qu'en tout état de cause celui-ci ne saurait percevoir, à l'occasion d'un arrêt de travail, une somme supérieure à celle qu'il aurait reçue s'il avait travaillé. Si plusieurs arrêts pour maladie ont lieu au cours d'une période de 12 mois de date à date, les périodes d'indemnisation ne pourront excéder au total le temps indiqué au paragraphe 2 du présent article. Les paiements seront effectués sous déduction des sommes perçues par l'intéressé au titre de la sécurité sociale et, le cas échéant, au titre d'un régime de prévoyance. Après épuisement des droi...

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Titre VII Protection sociale et prévoyance », Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1, v. init..

Quelle est la durée du travail ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 35 heures, 48 heures, 44 heures, 46 heures.
Conformément aux dispositions d'ordre public des articles L. 3121-27 et L. 3121-28 du code du travail, les heures supplémentaires sont celles effectuées au-delà de la durée légale du travail qui, à ce jour, est de 35 heures par semaine civile. De plus, conformément aux dispositions d'ordre public de l' article L. 3121-29 du code du travail , les heures supplémentaires sont décomptées par semaine civile. Toujours conformément aux dispositions légales, la durée hebdomadaire maximale du travail est de 48 heures et la durée hebdomadaire de travail calculée sur une période quelconque de 12 semaines consécutives ne peut dépasser 44 heures, sauf en cas d'accord majoritaire d'entreprise ou d'établissement prévu dans les conditions de l' article L. 3121-23 du code du travail , qui peut permettre le dépassement de la durée hebdomadaire de travail de 44 heures calculée sur une période de 12 semaines consécutives, à condition que ce dépassement n'ait pas pour effet de porter cette durée, calculée sur une période de 12 semaines, à plus de 46 heures. Les parties à la présente convention décident que de la 1re à la 8e heure au-delà de la durée légale hebdomadaire du travail, le taux de majoration est de 25 %. À compter de la 9e heure au-delà de la durée légale du travail, le taux de majoration est fixé à 50 %.

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Titre V Durée du travail », Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1, v. init..

Quelle indemnité de départ à la retraite ?

Ce que la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) indique : 1 mois, 2 ans, 2 mois, 5 ans, 3 mois, 10 ans, 16 ans, 12 mois.
La rupture du contrat de travail du fait du salarié à raison de la liquidation de sa retraite est qualifiée de départ à la retraite. Le départ à la retraite ne peut en aucun cas être considéré comme une rupture de contrat donnant droit à l'indemnité de licenciement. Il donne toutefois lieu au versement d'une indemnité, sur production d'un document justifiant de la liquidation de la retraite auprès de la caisse nationale d'assurance vieillesse. L'indemnité de départ à la retraite du salarié, cadre ou employé, est ainsi fixée : – 1 mois de salaire après 2 ans de présence ; – 2 mois de salaire après 5 ans de présence ; – 3 mois de salaire après 10 ans de présence ; À partir de 16 ans d'ancienneté, il sera versé 1/5 de mois par année de présence. Le salaire à prendre en considération pour le calcul de l'indemnité de départ en retraite est, selon la formule la plus avantageuse pour le salarié : 1° soit la moyenne mensuelle des 12 derniers mois précédant le départ à la retraite, ou lorsque la durée de service du salarié est inférieure à 12 mois, la moyenne mensuelle de la rémunération de l'ensemble des mois précédant le départ à la retraite ; 2° soit 1/3 des 3 derniers mois. Dans ce cas, toute prime ou gratification de caractère annuel ou exceptionnel, versée au salarié pendant cette période, n'est prise en compte que dans la limite d'un montant calculé à due proportion. Cett...

Source : convention collective Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) (IDCC 3225), « Titre IX Conditions de la rupture du contrat de travail », Arrêté du 30 octobre 2019 - art. 1, v. init..

Comment savoir si cette convention s'applique à moi ?

La convention applicable dépend de l'activité réelle de l'entreprise, pas de son nom. Elle figure sur le bulletin de paie et dans la déclaration sociale de l'employeur. L'identifiant IDCC 3225 est celui de la convention Éditeurs de la presse magazine (employés et cadres) : s'il apparaît sur votre bulletin, c'est bien ce texte qui vous concerne.

Si vous ne le trouvez pas, indiquez-nous le SIRET de l'entreprise : nous cherchons la convention déclarée et vous adressons le texte correspondant.

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Les extraits reproduits proviennent de la base KALI de la Direction de l'information légale et administrative, sous Licence Ouverte 2.0. Ils sont donnés à titre d'information et ne remplacent pas la lecture du texte intégral ni l'avis d'un professionnel.