6 alternatives aux bonnes résolutions du 1er janvier Lecture : 8 min
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6 alternatives aux bonnes résolutions du 1er janvier

Marre des bonnes résolutions que l’on ne tient jamais ? Suivez ces alternatives aux traditionnelles résolutions afin d’avoir de vrais objectifs de vie.


Les 12 coups de minuit sonnent… On trinque, on s’embrasse, on fait sauter le bouchon du champagne et même parfois on lance quelques fusées dans le ciel pour fêter cette nouvelle année qui arrive. Cotillons et musique endiablée, cette nuit de fête s’étire jusqu’au lendemain : le 1er janvier.

Et là, c’est le drame, on prend de bonnes résolutions. Enfin, on essaie. Bonne année, bonne santé, on se sent motivés par cet élan nouveau. On se dit qu’on fera plus de sport, qu’on arrête de fumer et qu’on perdra 10 kg. Sauf qu’en réalité, on sait tous qu’au 20 janvier, grand maximum, tout le monde aura jeté l’éponge, les résolutions avec.

Alors, pas bonnes résolutions ?

Cela paraît un peu simpliste dit ainsi, mais il s’agit en fait d’une véritable philosophie de vie.

Alternative n° 1 : S’accepter tel qu’on est

Le but étant de bien se connaître, et de se sentir en phase avec qui on est. Avec nos forces et nos faiblesses. Avec l’honnêteté de se rendre compte que perdre 10kgs n’est pas une résolution tenable, et que se mettre au sport en mode « je m’inscris à la salle et après on verra » n’est pas réaliste. Acceptez qui vous êtes, sans essayer de rejeter ce que vous considérez comme des aspects négatifs de votre personnalité. Ils font partie de votre essence, ne cherchez à les changer que si réellement c’est ce qui vous correspond le mieux.

Alternative n° 2 : Se laisser en paix

Franchement, croyez-vous qu’il est bénéfique de se houspiller sans cesse ? Entre les vagues de culpabilité au moindre écart, et au sentiment de frustration dès que les résultats tardent à venir… Cela vaut-il vraiment le coup de vous malmener ainsi ? Qu’en est-il de la bienveillance envers soi ? Traiteriez-vous ainsi votre meilleur ami ? En somme, ne soyez pas si dur envers vous-même. Au contraire, acceptez de vous laisser en paix, de temps à autre. Vous n’en serez que plus motivé lorsque vous aurez réellement pris la décision de changer quelque chose à votre mode de vie.

Alternative n° 3 : Y aller en douceur

Qui a dit que pour changer, il fallait absolument tout révolutionner du jour au lendemain ? Certainement quelqu’un qui n’avait pas essayé… Donc pour résumer, allez-y mollo. Pour reprendre l’exemple du sport, si vous partez de 0, pourquoi ne pas simplement vous inscrire à un cours hebdomadaire ? Une discipline qui vous tente, ou que vous avez déjà pratiquée par le passé. L’idée est d’éviter de vous mettre en difficulté dès le départ. Il sera toujours temps par la suite si vous tenez déjà ce nouveau rythme de vous inscrire dans une salle et de planifier un à deux entraînements supplémentaires dans la semaine.

gym

Ou de bonnes résolutions raisonnables ?

Nous devrions même parler d’objectifs raisonnables, plutôt que de résolutions. La perspective change tout : une résolution, ça fait un peu « tiens j’ai décidé ça sur un coup de tête ». Un objectif en revanche, donne l’image d’une décision mûrement réfléchie, avec un plan d’action défini.

Alternative n° 4 : Définissez vos priorités

Pas de vrai objectif sans priorités bien définies. Aussi, posez-vous et faites la liste de vos priorités, en accord avec vos valeurs. Vos objectifs se dessineront alors certainement d’eux-mêmes. Par exemple, si votre priorité est le temps passé avec votre famille, l’objectif naturel qui en découle est d’essayer de passer plus de bons moments avec vos proches. Autre idée : si votre priorité concerne votre bonne santé, visez alors peut-être de perdre ces quelques kilos superflus, ou bien de pratiquer une activité sportive. Tiens donc, mais cela ne ressemblerait pas à une résolution ?

écrire sur carnet

Alternative n° 5 : Pas de résolution, mais un véritable objectif de vie

Pour qu’un objectif soit considéré comme tel, il se doit d’être SMART. Vous en avez peut-être entendu parler, mais savez-vous de quoi il en retourne ? Décortiquons ensemble cet acronyme, et voyez par vous-même. Appliquez-le bien entendu à vos propres ambitions. Donc, un objectif SMART, c’est un objectif :

– Spécifique : il doit être le plus précis possible.

Le mauvais exemple : Je voudrais faire du sport.
Le bon exemple : Je voudrais me mettre au running.

 – Mesurable : il doit être quantifiable, afin de pouvoir réaliser s’il est atteint ou non.

Le mauvais exemple : Je voudrais me mettre au sport pour faire de la compétition.
Le bon exemple : Je voudrais me mettre au running et finir la course de ma ville, dans la catégorie 10km.

 – Atteignable : on ne visera donc pas quelque chose de farfelu, mais plutôt qui est dans vos capacités.

Le mauvais exemple : Je voudrais me mettre au sport pour faire de la compétition. D’ailleurs, je m’y mets demain.
Le bon exemple : Je voudrais me mettre au running et finir la course de ma ville, dans la catégorie 10km. Pour cela, j’établis un plan précis d’entraînement sur 12 semaines.

 – Réaliste : on prend en compte son environnement, et ses contraintes.

Le mauvais exemple : Je voudrais me mettre au sport pour faire de la compétition. D’ailleurs, je m’y mets demain. Tant pis pour ma cheville fragile.
Le bon exemple : Je voudrais me mettre au running et finir la course de ma ville, dans la catégorie 10km. Pour cela, j’établis un plan précis d’entraînement sur 12 semaines. J’achète une chevillère adaptée et je consulte mon kinésithérapeute pour qu’il prépare ma cheville à l’effort.

 – Temporel : on définit une échéance précise pour savoir si l’objectif a été atteint.

Le mauvais exemple : Je voudrais me mettre au sport pour faire de la compétition. D’ailleurs, je m’y mets demain. Tant pis pour ma cheville fragile. On verra bien.
Le bon exemple : Je voudrais me mettre au running et finir la course de ma ville, dans la catégorie 10km. Pour cela, j’établis un plan précis d’entraînement sur 12 semaines. J’achète une chevillère adaptée et je consulte mon kinésithérapeute pour qu’il prépare ma cheville à l’effort. Je me donne jusqu’au 14 juin, un mois avant la course, pour être capable de courir 10 km.

Comme vous pouvez le constater, un véritable objectif n’est pas une phrase griffonnée à la va-vite sur un bout de papier. C’est une vraie réflexion à mener, avec un plan d’action précis à suivre.

Alternative n° 6 : Ne procrastinez pas !

Enfin, ne remettez pas à demain ce que vous pouvez faire aujourd’hui. Si vous avez besoin de prendre votre hygiène alimentaire en main, n’attendez pas lundi pour vous y mettre. Ni le mois prochain. Agissez dès maintenant en définissant votre objectif SMART, par exemple :

Je voudrais perdre 5 kg pour remettre mon jean fétiche en taille 40. Pour cela, je prends rendez-vous avec une diététicienne, et adopte un plan de menus précis. Je me donne 3 mois pour parvenir à cette perte de poids.

Une fois l’objectif défini comme il se doit, décrochez de suite votre téléphone pour prendre ce rendez-vous. N’attendez pas, ne rangez pas votre objectif au placard comme vous l’auriez fait avec une banale bonne résolution. Agissez au plus vite pour mettre en route votre plan d’action.

Voilà, vous pourrez maintenant vous vanter de ne plus prendre de bonnes résolutions, mais d’avoir à la place de véritables objectifs de vie. N’oubliez surtout pas que le bon moment n’existe pas, aussi, que ce soit au 1er janvier ou au 15 avril, il est toujours temps de prendre sa vie en main, et de se lancer vers une vie qui vous correspond plus.